La Guilde Généreuse Ou la Guilde G.®

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Gary Généreux a été longtemps journaliste confirmé de presse éducative à Paris. Suite à un accident de la vie, il vit maintenant à Bordeaux, où il poursuit sa quête en faveur de ces autres accidentés de la vie que sont à ses yeux les décrocheurs ; il est bien décidé à prouver que le hasard, voire la fatalité, n’existe pas. Il est convaincu avec Jung que seul existe ce que ce dernier nomme des coïncidences organisées. Et que sa Guilde G est le résultat de vingt années de ces coïncidences. Pugnacité exceptionnelle ou entêtement absolu ? Propos tempérés quand il affirme que les solutions sont plus près de nous que là où on va les chercher, mais que la société-spectacle a tout fait pour transformer l’eau de mer en limonade. On boit, on boit. Et on vomit !

(Samuel Szoniecky, chercheur : une ontologie de la dixiemefamille.com in intelligence collective)

 

 

A – GUILDE G. Un procédé original de réinsertion conçu par  l’association Tuteur Plus à destination des décrocheurs.

(Ou comment se faire des amis avec une appli intelligente)

 

 

  • Des jeunes décrocheurs (16 à 19 ans) postulent à un stage gratuit sur la Guilde G. de l’association Tuteur plus. Ils sont volontaires, non contraints et non délinquants. Ce sont également les parents qui peuvent faire la démarche, mais avec l’accord de leur enfant. Un contrat est prévu s’ils sont acceptés.

 

  • Qui est ce décrocheur ? Pour différentes raisons, il (ou elle) a quitté volontairement l’Éducation Nationale à 16 ans, sans qualification, sans diplôme et est sans emploi. Plus de 100.000 par an viennent s’ajouter à une liste interminable de 2 millions à ce jour.

 

  • Il existe cependant nombre de secteurs demandeurs d’emplois. Mais si ces décrocheurs parviennent à intégrer une formation dans un CFA (centre de formation pour apprentis) ils démissionnent souvent en cours de route. Soit démotivés dés le départ, soit parce que le métier choisi trop rapidement ne leur convient plus.

 

  • Il faut donc reconstruire, sans complaisance, un univers à leur intention, bien différent du seul repère auquel ils s’accrochent : souvent leur Smartphone sans vraie structure.

 

  • Pourtant, des milliers d’organismes sur le territoire national, tant publics qu’associatifs, s’acharnent à les remotiver et à les réinsérer.
  • Ferons-nous mieux?
  • Nous ferons différent avec la Guilde G. En nous appuyant sur la réussite d’un système simple basé sur l’intelligence collective (due à Michel Serres et revue par le chercheur Pierre Levy) système qui a fait ses preuves pendant sept ans et utilisé  par des adultes qui souhaitaient épauler des familles en détresse totale, dans le domaine social, professionnel, ou éducatif. Il s’agissait de l’association com
En bref, neuf familles de milieux différents se regroupaient géographiquement et mutualisaient les  3 compétences qu’ils maîtrisaient le mieux,  choisies dans une base de savoirs,  pour les mettre à la disposition sur internet d’une dixième famille en situation de grande précarité ou d’une personne isolée ou encore handicapée. En sept ans, un réseau de sept mille familles-relais maillé sur la France Métropolitaine a sorti de la précarité  définitive un millier de familles en détresse.

 

 

Toujours épaulés par ce concept,  nous avons également développé en Picardie une expérimentation, financé et validée par le FSE (fonds social européen) le système ProtuteurPlus.

 

Il s’agissait de mini stages destinés à une trentaine de décrocheurs. Le rectorat d’Amiens a soutenu et agréé cette expérience, en partenariat avec une centaine d’entreprises du bâtiment, séduites par la simplicité du système. Lorsque nous présentions un jeune décrocheur à la candidature d’un CFA, il avait déjà acquis de solides connaissances sur la profession qu’il souhaiterait exercer et choisi un métier. Le reste allait de soi et évitait  la multiplicité des démissions en cours de route. 82% de nos candidats sont parvenus au terme des deux ans d’alternance et ont maintenant un véritable emploi.

 

 

B – Le présent en janvier 2019 : le système GUILDE G. qui va suivre  est inédit et souhaite prendre un nouveau départ sur Bordeaux. Merci de garder à l’esprit que sur vingt ans de parcours associatif, nous avons pris le soin de retenir ce qui a bien fonctionné et d’en repérer les points faibles.

 

Les acteurs en présence  sur Bordeaux.

 

  • Après leur acceptation pour commencer un stage à l’association Tuteur plus avec le projet Guilde G deux groupes de 5 jeunes décrocheurs, garçons et filles sont retenus. Ces jeunes viennent pour partie  d’une Mission locale, ou sont  en attente. Souvent dans la rue, ou vont d’association en association. Certains peuvent également venir d’un lycée professionnel – quand ça ne marche pas très fort – avec l’accord du proviseur. Ils sont volontaires  et ne sont ni délinquants ni violents. Ils ont entre 16 et 19 ans et en commun le souhait de travailler, mais ne trouvent aucun emploi qui leur convienne.
  • Le stage proposé pour ces dix jeunes va s’étendre entre 2 et 4 mois, est gratuit et couvert par une assurance. Les détails d’un contrat, signé par les parents dans le cas des mineurs, en précisent les droits et les devoirs.
  • Ce système Guilde G. est piloté par Gary Généreux, le porteur du projet. A., un   bon connaisseur du JDR, (jeu de rôle ou jeu de plateau),  est assisté par M. une éducatrice spécialisée et C. un chargé de développement ainsi qu’une  responsable de la communication, vont compléter le dispositif.

 

Le système proprement dit, l’univers choisi et les outils.

 

  • La trame scénaristique de départ d’un JDR – ce dernier nouveau venu dans notre process – est la suite d’un livre d’aventures non violent, que nous détaillons plus loin. Tara Swift et l’ordinateur quantique.

 

  • Une base de compétences correspondant à des traits de personnalités, atouts et faiblesses (aimable, curieux, inventif, tenace, vigilant …) fonctionnant sur le même principe que la base des savoirs de l’ancienne association com, est complétée par les jeunes. Voilà pour la tête. Idem pour le corps. Frêle, fort, agile, lourd, pataud, souple, etc. Un questionnaire ludique ultra simplifié est également proposé aux candidats.

 

Fonctionnement

 

  • Nos dix jeunes décrocheurs vont d’abord constituer entre eux 2 clans de 5 membres chacun à quasi-parité dont le nom va porter celui d’une équipe dans un domaine sportif, ou autre à déterminer entre eux. L’ensemble suivi plus tard du nom de l’entreprise ou de la Fondation ou encore de l’organisme, public ou privé, qui va les accompagner dans leur parcours. Les Pugnaces de La Gironde. Les Lions du Médoc. Les Tigres d’Angoulême ou les Coqs de Poitiers, etc.  Le choix doit se faire impérativement dans un des 12 départements de Nouvelle Aquitaine. On comprendra cet impératif  dans  COMMUNICATION ET FINANCEMENT plus loin.
  • Ils puisent chacun dans une banque, l’équivalent des cinq  aptitudes  qu’ils maîtrisent le mieux. Bien souvent, celles-ci sont mal identifiées par eux-mêmes. Mais ils vont les découvrir au fur et à mesure de l’avancée du système et les affiner dans l’action qui va suivre. (CF intelligence  collective plus loin).
  • Comment ?
  • Leur attitude à travers les réponses qu’ils nous fourniront pendant le déroulement du JDR nous communiquera de bien meilleures indications que le questionnaire ludique soumis au préalable. Car c’est à travers leur avatar dans le jeu qu’ils vont, peu à peu, accepter de modifier, sans heurt et sans violence, le regard souvent dévalué qu’ils portaient sur eux-mêmes.
  • Ce qu’ils sont en réalité, – et non ce qu’ils disent être – les observateurs que nous sommes vont le repérer bien plus facilement, au fur et  à mesure de l’écriture du récit que nous allons en tirer qu’un questionnaire témoin.

 

Avant de poursuivre, posons bien notre problématique :

 

a– Ces jeunes décrocheurs n’ont jamais eu de vrai réseau, en dehors des bandes diverses de copains pour faire souvent n’importe quoi.

  • b– Ils vont apprendre à apprendre à bâtir une solidarité, c’est-à-dire être ensemble pour atteindre un objectif précis, positif et reconnu par la société.
  • c– en réalisant peu à peu, dans le déroulement du JDR, qu’ils possèdent des compétences en commun. Ou qui se complètent. Ça s’appelle l’Intelligence collective utilisée avec succès dans l’ancien système com
  • d– au passage, ils vont réaliser leurs capacités à aider d’autres décrocheurs encore plus perdus qu’eux-mêmes.
Avec comme Objectif final, la mission réussie,  le plaisir  d’intégrer un CFA en alternance avec le « bon » métier choisi  afin de ne pas démissionner en cours de stage et obtenir le diplôme souhaité.

Ce parcours va les amener à découvrir par eux-mêmes qui ils sont vraiment,  leurs potentialités (chaque individu en possède au moins une d’après Michel Serres) leurs atouts, mais aussi leur capacité à reconnaître leurs faiblesses et leurs limites.

 

 

  • Note : Avec la nouvelle réglementation, les CFA vont avoir besoin maintenant de plus en plus  de  « clients », pour obtenir leurs financements. En d’autres termes, leur subvention de fonctionnement ne sera plus forfaitaire et conditionnée à la présence du jeune en stage.

 

Le déroulement du JDR donne la priorité à l’écriture et à la lecture.

 

  • Aux candidats qui pensent connaître, ou en ont vaguement entendu parler, ou encore confondre avec un serious game vidéo, ou simplement une vidéo supplémentaire, nous préciserons ce qu’est un JDR ou jeu de plateau.

Dans tout JDR,  il y a le choix entre des centaines d’univers. Nous avons choisi celui des agents secrets. La raison ?

 

  • Comme au départ de tout JDR, nous l’avons dit, un livre est nécessaire, Gary Généreux a écrit récemment Tara Swift et l’ordinateur quantique, un livre ludique et non violent qui met en scène cinq ados attachants. (le résumé est plus bas). Quand on montre l’ouvrage édité aux décrocheurs,  le groupe pâlit comme un seul homme à l’idée de lire les 347 pages du bouquin. On les rassure en leur expliquant qu’on leur fera un brief de chaque chapitre. En revanche, ce sont bien ces ex-décrocheurs eux-mêmes qui vont écrire le second récit. Bien entendu, c’est Gary qui tiendra la plume, mais les séquences de ce deuxième livre  seront bien imaginées PAR nos jeunes.

 

  • Ensuite, à l’intention des décrocheurs du monde entier, une méthodologie du process sera rédigée,  parallèlement à la rédaction du livre.

 

Tara SWIFT et l’ordinateur quantique. Dix-huit ans, intelligente et jolie, Tara, le chef de la bande, est accompagnée par Nono, quinze ans, un geek déjanté hyper génial, redoutable casseur de codes. Il y a là aussi Léo, une encyclopédie vivante, à demi aveugle, dont le chemin est balisé par un colibri apprivoisé. La benjamine de l’équipe, Panda, sourde et muette, mais télépathe absolue, complète le dispositif.  L’histoire ? Tom, un copain de la bande, jeune inventeur de génie, a réussi à mettre au point un Ordinateur quantique. Celui-là même dont Google annonce la venue dans un siècle ou deux. Mais cet ordinateur quasi magique a disparu. C’est sa recherche, d’Europe aux États-Unis à laquelle va se livrer cette bande sympathique. Ajoutons que 40 prix Nobel encore vivants, ainsi que Donald Trump en personne vont intervenir dans cet ouvrage…

 

 

La nouvelle histoire qui sera développée par les jeunes dans le second ouvrage.

 

Tout en protégeant le précieux ordi quantique (OQ) convoité par des puissances étrangères,  la bande des cinq héros, aidée du chien Pistou, va parcourir le monde en direction des 26 personnes les plus riches du monde  en leur demandant de mettre à la disposition de la FDF (fondation de la fraternité en construction et gérée par  les 40 Nobels),  la moitié de leur fortune. Cash. Ben voyons ! Sinon…

 

–      Sinon, il va leur arriver des misères pour conserver ladite fortune. Nous donnerons quelques exemples, non agressifs, qui ne risquent pas de mettre des centaines de milliers  d’employés au chômage. Ce sera juste une sorte d’avertissement qui pourrait se propager à tout le groupe considéré.

 

Une  partie de l’histoire est basée sur la réalité. Le 21 janvier 2019, Oxfam a calculé que les 26 milliardaires les plus riches du monde  possédaient autant d’argent que la moitié des plus pauvres du monde entier. Survie à moins de deux dollars par jour. Soit  plus de 2 milliards  d’individus face à 26 personnes. Ce sont donc ces 26 milliardaires qu’il va falloir convaincre pendant 26 chapitres-séquences-missions  de leur remettre – spontanément ?-,  et de façon légale la moitié de leur fortune. Du travail en perspective ! Mais pour les avatars de nos  dix candidats, que de personnages à créer –matière grise à la clé –  pour parvenir à un résultat !…

Nous insistons : cet argent est destiné aux 40 prix Nobels encore vivants, chargés de gérer ces fonds astronomiques et de construire la Fondation de la Fraternité à Jérusalem qui abritera l’Ordinateur quantique. D’aucuns vont jusqu’à ajouter: « Et pourquoi pas une ONU bis ? »…

« – Mais, interrompt Nono le geek roublard du récit, et nous en France ? Pas un cent de cette manne ?

– Peut être qu’a défaut, on pourrait donner un coup de main à l’Europe, surenchérit Léo l’encyclopédie vivante de la bande ?…Vu son état !

– On verra ! on verra ! réplique Tara en souriant, pas exclus, mais pour l’instant, c’est loin d’être dans la poche !… »

(à suivre)

 

D’autres renforts vont apporter leur concours à la Guilde G.

 

  • 1 – Cet ouvrage – l’écriture des séquences-chapitre – étant publié en ligne chaque semaine sur internet, les adhérents du réseau de l’association TuteurPlus pourront en prendre connaissance au fur et à mesure de son avancée. Nous solliciterons leurs suggestions et leur concours. À la fois, sur le déroulement de l’histoire et sur la méthodologie correspondante.
  • 2 – Une chaîne de TV locale en Nouvelle Aquitaine pourrait, au-delà d’un simple reportage, être intéressée par une courte émission régulière pour trouver des contributions inattendues.
  • 3- In fine, ce qui précède sera relayé par une chronique régulière sur YOUTUBE qui fera régulièrement le point sur l’état d’avancement du projet.
  • Ces éléments sont rappelés dans le chapitre Communication plus bas.

 

Résumé des clans de la Guilde G.

 

 

Un groupe est composé de dix jeunes répartis en 2 clans qui vont s’entraider pour remplir les 26 missions annoncées.

 

  • Comme dit précédemment, ce groupe va porter le nom d’une équipe mythique dans un domaine sportif ou autre, suivi du nom de l’entreprise ou de la Fondation ou encore de l’organisme (public ou privé) qui va les accompagner dans leur parcours. Notre groupe de départ va se trouver, lui,  dans le  département de la Gironde, à Bordeaux.

 

  • Les jeunes choisissent dans une banque, l’équivalent des cinq compétences qu’ils maîtrisent le mieux. Tous domaines. Bien souvent, ces compétences, ils les connaissent ou les maîtrisent imparfaitement. Nous les aiderons à les préciser au fur et à mesure de l’avancée du JDR. Ce peut être une compétence physique ou intellectuelle. Un questionnaire très simple avec Items leur est proposé au départ.

 

  • Pour mieux identifier ces compétences – ou traits de personnalités ainsi nommés dans le JDR – ils vont créer un avatar qui les représentera dans le déroulement du jeu.

 

  • Ce sont ces compétences qui vont devenir leur arme pendant le jeu de rôle et se révéler beaucoup plus efficaces qu’un coup de revolver ou de machette qui tue l’adversaire, ici les méchants du JDR considéré. (Les agents des puissances étrangères qui veulent  s’approprier l’OQ.)

 

  • Pour défendre l’ordinateur magique dans le JDR en question, ils vont vite comprendre qu’à plusieurs (intelligence collective) on trouve des solutions impossibles à mettre seul en œuvre.

 

  • Un exemple parmi d’autres sur les fabuleux pouvoirs de la puissance de calcul de l’Ordinateur quantique ? Prévoir la météo à 6 mois. En dehors d’éradiquer la famine dans nombre de pays, cette prévision va remettre en question les fortunes édifiées avec les engrais pesticides de certains milliardaires. Tout un programme !

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C – FINANCEMENT

 

1 – Des  entreprises locales partenaires en Nouvelle Aquitaine. Entreprises à la fois accompagnantes si elles le souhaitent (dans le cadre du mécénat de compétences, la somme allouée est déductible des impôts, notre association étant reconnue d’intérêt

général). L’argumentaire sera nettement renforcé par le jeu Tutorathlon développé dans un autre dossier.

 

2 – Les fondations d’entreprises habituelles dont on possède une base de données de 280 noms, base travaillée sur plusieurs années dans le cadre de l’association dixiemefamille.com. Nous allons leur préciser que si notre projet va maintenant très loin dans le domaine de la réinsertion, en revanche, nous leur demandons des sommes moins élevées qu’auparavant de l’ordre de  200 à 500 € par sponsor.  Cette demande, étendue aux entreprises, dont les TPE, voire des commerçants locaux sera crédibilisée par le fait qu’ils connaîtront l’utilisation permanente de leur don. Par exemple, une petite allocation d’indépendance pour chacun des décrocheurs, voire payer leur repas de midi.

3 – Le crowdfunding (financement participatif). Nous possédons une vidéo de 3 minutes qui appuie notre projet. Les plateformes de donateurs envisagées sont Hello-asso, basée sur Bordeaux,  ou Ulule ou encore Kisskissbanbank.

 

4 Des investisseurs privés. Prévisionnel en annexe.

5 – Et bien entendu, des financements publics, dont les dossiers sont en cours.

 

 D – LE MARCHE

 

Le premier objectif, qui nous permet de poursuivre  notre association- bientôt start-up solidaire sur Bordeaux,  ce sont les formateurs, éducateurs spécialisés, pratiquants du coaching, auto entrepreneurs, associations diverses – dont un éditeur – dans le domaine de la  réinsertion via l’économie sociale et solidaire. Ces nouveaux acteurs se cherchent tout en recherchant en même temps à développer une clientèle en demande. Clientèle composée également de  parents un peu perdus sur l’orientation à donner à leurs ados dans le domaine formation professionnelle.

Outre la formation de formateurs, nous envisageons donc  de monter une formule d’abonnement accessible tout public pour un tarif modique.

L’outil deviendra un manuel-méthode  (avec JDR correspondant), et sera  suivi par une appli sur laquelle nous travaillons.

 

 

E – COMMUNICATION

 

Outre les réseaux sociaux habituels – notre FB est à repréciser – et bien entendu les médias locaux, et certains nationaux (CF Gary Généreux) nous avons mentionné des supports plus ciblés dans le chapitre dit en renfort.  Pour mémoire  la télé locale,  et une chronique sur YouTube qui feront régulièrement le point et essaieront de développer nos réseaux d’intérêts locaux sur Bordeaux, notre plateforme de départ.

 

La vidéo de notre projet :

https://www.youtube.com/watch?v=wvJkh5vHALQ

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